Le Congrès dévoile un projet bipartisan pour fixer des règles fédérales sur l'IA et geler les lois des États pendant trois ans

Un duo bipartisan de législateurs à la Chambre a publié aujourd'hui un important projet de discussion qui, s'il était adopté, redéfinirait la régulation de l'intelligence artificielle à travers les États-Unis — et priverait temporairement les États de leur autorité à rédiger leurs propres lois sur l'IA.
Les représentants Jay Obernolte (R-CA) et Lori Trahan (D-MA) ont publié la Grande Loi américaine sur l'intelligence artificielle de 2026, une proposition globale qui vise directement le patchwork fragmenté de règles étatiques sur l'IA apparu ces deux dernières années.
Ce que prévoit le projet de loi
La pièce maîtresse est une préemption fédérale de trois ans des lois étatiques ciblant spécifiquement le développement de modèles frontières d'IA. Le texte codifie également le Centre pour les standards et l'innovation en IA (CAISI) avec 100 millions de dollars de financement annuel de 2027 à 2029.
Les développeurs de modèles frontières devront signaler les incidents de sécurité critiques, publier des cadres de gouvernance et se soumettre à des audits indépendants tous les six mois.
La bataille de la préemption
L'ACLU, Public Knowledge et Public Citizen ont critiqué la clause de préemption, arguant qu'elle empêcherait les États d'adopter de nouvelles protections pour les consommateurs. Les partisans rétorquent qu'un standard fédéral unifié vaut mieux que 50 régimes réglementaires concurrents.
Contexte et calendrier
Ce projet arrive quelques jours après la signature d'un décret séparé par le président Trump le 2 juin. Il reste un "projet de discussion", mais représente la proposition bipartisane la plus concrète sur la gouvernance de l'IA jamais arrivée à ce stade au Congrès.
Originally reported by FedScoop. Read the original article for additional details.
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